5 fables parmi les plus connues de Jean de La Fontaine

Fables Jean de La Fontaine

Tout d’abord, le nom de Jean de la Fontaine évoque immanquablement des après-midis de devoir où l’on devait apprendre une « récitation ».

Pour nous remémorer cette époque, voici un classement des fables les plus connues de Jean de la Fontaine et leur résumé.

Incontestablement, la première reste une évidence car il s’agit de …

Le corbeau et le renard

Un renard rusé veut s’accaparer le fromage que tient le corbeau dans son bec. Afin de lui faire lâcher sa prise, le renard va s’employer à le flatter de toutes les manières possibles. De la Fontaine démontre ainsi que l’on peut obtenir ce qu’on veut sans violence aucune mais juste par l’éloquence.

Le lièvre et la tortue

Un lièvre est certain de battre une tortue à la course. Cependant, persévérante, c’est elle qui finira la course en tête. Jean de la Fontaine prouve ainsi qu’il ne faut jamais sous-estimer un adversaire et de ce fait, se montrer trop sûr de soi.

La cigale et la fourmi

D’un côté la légèreté et l’insouciance, de l’autre le travail et la prévoyance dans cette fable.

La cigale se moque de la fourmi, plus occupée à travailler qu’à profiter des plaisirs de la nature et de la vie. A la fin de la fable, la cigale se retrouve grelottante de froid au dehors pendant que la fourmi est au chaud dans l’abri rempli de nourriture qu’elle s’est fabriquée.

Il n’y a pas de parti pris dans cette histoire même si la fourmi s’en sort tout de même mieux. Il s’agit de deux attitudes qui demeurent aussi défendables l’une que l’autre.

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La laitière et le pot au lait

Parmi les fables les plus connues de Jean de la Fontaine, citons aussi un texte écrit en 1678 (et dédicacé à Mme de Montespan). « La laitière et le pot au lait » ne met pas d’animaux en scène. Perrette va vendre son lait au marché. Mais se laissant aller à son imagination et à ses rêveries, elle laisse tomber son pot au lait qui se fracasse par terre, réduisant ainsi à néant ses espoirs de gagner un peu d’argent.

Jean de la Fontaine crée un drôle de décalage entre la réalité et l’imagination de la pauvre Perrette. Il alimente aussi le débat philosophique très présent au 17ème siècle sur la puissance de l’imagination.

La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf

Cette fable dénonce la vanité et l’ambition sans limite des humains, toujours en mettant en parallèle deux animaux que tout oppose. L’histoire est simple. Une grenouille, jalouse de la taille d’un bœuf, tente d’être aussi grosse que lui. Mais elle grossit tellement qu’elle explose…

Un bon exemple des humains qui tentent de devenir ce qu’ils ne sont pas.